Mirage - Out of sight / AvaPia

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Mirage - Out of sight / AvaPia
Ven 13 Juil - 3:30
Mirage - Out of sight
with Avalon & Pia

Mirage... De sa façade rénovée, luxueuse, et belle, jusqu'à ses intérieurs prétentieux, était fait pour attirer les clients, en particulier les friands des goût les plus chers de la planète, et c'était de son devoir, et de sa vocation, de venir fouiller dans la tête de ses nouveaux arrivants pour savoir comment les placer. Des pions, sur un échiquier. Les prétentieux, comme elle, avaient mieux à faire à une table de poker que coincés derrière une machine à sous, tandis que les frustrés pouvaient espérer gaspiller leur précieuse monnaie à tirer les manettes et espérer réussir un petit jackpot. Les tables de blackjack, quant à elles, ainsi que les dés, les roulettes, et autres jeux, étaient réservés à ces passionnés, capable de miser des sommes astronomiques sur une mince chance de réussite, pour avoir ce goût du risque, qui ne manquait jamais de s'exhiber sur leurs lèvres en un sourire machiavélique.
Bien entendu, le tout était minutieusement observé par des caméras, visibles ou non. La plus grande attention était portée tout particulièrement aux tables de Blackjack, qui attiraient les compteurs de cartes. Ces personnes qui savaient comment profiter du jeu pour gagner gros, et dépenser peu, le tout sans tricher. Ce n'était pas interdit par la loi, mais ceux que Mirage attrapait s'en souvenait généralement pour le restant de leur jours, sans réellement pouvoir mettre le doigt sur ce qui les avait conduit à perdre un os dans une baston de rue.
Une juste vengeance pour qui volait l'argent de Mirage.

Respirant un parfum de lilas,  et arborant une magnifique robe dans les tons de blanc et d'or, Pia se tenait au devant de la scène en passant dans le grand salon, ses escarpins claquant comme pour annoncer la venue de la propriétaire. Les employés lui adressait un simple salut qu'elle appréciait, et récompensait de son plus charmant sourire, tandis que les clients s'éclipsaient ou se hâtaient, voulant recevoir grâce ou pardon à ses yeux, et faveurs, éventuellement. Elle se plaisait dans cet amas d'attention, mais ne perdait jamais son temps en ces flatteries risibles. Elle avait à faire, et sa visite était tant de courtoisie que pour l'image. Sauf qu'un détail attira son attention.

Avalon.

Avalon, sa belle petite soeur.
Avalon, qui dealait. Du moins, était-ce que la vision de la blonde lui montrait, un client s'approchant de sa benjamine pour récupérer un petit sachet.

Nul ne put prétendre à approcher Mirage lorsque son regard se braqua sur sa soeur, et alors qu'elle marchait rapidement vers elle, elle parvint au devant de son client, et dit de sa voix la plus mielleuse Veuillez nous excuser, cher monsieur. Je vous emprunte cette demoiselle, et vous invite à vous amuser. Puis sa main se dirigea rapidement vers l'oreille droite de sa soeur, et ses doigts l'attrapèrent vivement, la tirant à l'écart, tout en lui chuchotant dans un ton bien désagréable et effrayant : Toi, avec moi !

Et les talons claquèrent en un chemin retour, se dirigeant vers une porte donnant sur un espace privé, interdit aux clients. Personne n'osa s'approcher, et sans doute que certains eurent pitié d'Avalon. La plupart des employés la connaissaient, et savaient également que sa grande soeur n'était pas tendre avec ce qui n'allait pas dans la petite vie parfaite du Mirage. AUssi, en voyant cette chère Avalon tirée par l'oreille, ils devinaient qu'elle allait passer un mauvais quart d'heure.

Et une fois à l'abri des regard, Pia lâcha sa soeur, tout en la fusillant du regard. TU peux m'expliquer ?!
Une dame n'haussait jamais la voix, mais le ton était si frappant que cela aurait dû faire le même effet que si elle avait crié.

Pia ne reprochait pas à sa soeur d'avoir vendu de la drogue, elle le lui autorisait, dans son casino; Mais il y avait des règles. Outre la tenue, qui était parfaite en ce moment, la plus importante de toutes les règles était de prévenir Pia de la drogue qui allait être vendue, et de la laisser la placer où Mirage le voulait. Toute action était enregistrée dans son casino, et il était hors de question de ne point avoir le contrôle sur sa soeur et ses petites aventures hors-la-loi. Pia préférait avoir l'opportunité de la contrôler, et de ce fait, de la protéger, plutôt que la laisser détruire l'image du Mirage.
Et là, Avalon n'avait rien dit. Avalon n'avait pas prévenu sa soeur. Avalon, avait agi dans son dos, et c'était quelque chose que l'aînée des Wheeler exécrait.
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Mirage - Out of sight / AvaPia
Dim 29 Juil - 22:56
Elle avait clairement besoin d’argent. C’était presque le moment de payer le loyer, et elle n’avait plus un sou en poche. L’été avait un petit côté néfaste sur elle : il faisait beau, ça donnait envie de sortir, de boire quelques verres, de passer ses journées à Disneyland et tout ces autres trucs cools que les gens ont envie de faire lorsqu’il y a du beau temps. Ce n’était pas sa faute, c’était juste plus fort qu’elle. Mais ce n’était pas pour autant qu’elle voulait laisser tomber ses colocataires – dans tous les cas, les filles ne le lui permettraient pas et c’était compréhensible, elle-même se sentirait honteuse de leur demander d’avancer l’argent. Alors elle avait décidé de faire ce qu’elle ne faisait que lorsque c’était nécessaire : dealer. Avec ses petits sachets d’herbe dans la poche de son pantalon, elle s’était présentée au casino de sa sœur. Pia la laissait faire ses petites affaires là en général. Cette fois, elle n’avait pas eu le temps de lui demander l’autorisation avant, mais sa sœur comprendrait. C’était normal après tout, non ? De s’entraider entre sœurs ? Bien habillée, elle se fondait parfaitement parmi les personnes présentes. C’était même trop facile. Elle s’approchait des tables de jeu en attendant que les parties se terminent, adressait quelques œillades aux personnes qui s’intéressaient plus à la roulette et abordait sans scrupule les personnes assises aux machines à sous. Elle était d’ailleurs occupée dans ce secteur du casino lorsqu’une voix derrière elle la fit sursauter. « Veuillez nous excuser, cher monsieur. Je vous emprunte cette demoiselle, et vous invite à vous amuser. » Sa sœur. C’était sa sœur. Pia avait un regard furieux, même si elle adressait un sourire à son client. Rapidement, sa main vint se coller sur l’oreille d’Avalon, se servant de celle-ci pour la trainer à l’écart. « Désolée mon bon monsieur, une prochaine fois peut-être ! » s’excusa la barmaid avec un air presque peiné, avant d’effectuer une grimace. Bon sang ce que Pia tirait fort ! Elle voulait la lui arracher, son oreille ? Si c’était le cas, elle était en bonne voie. « Toi, avec moi ! » Ah bah ça, Avalon l’avait compris. C’était ridicule même. Sa sœur allait attirer des regards. Elle leur faisait honte à toutes les deux. Et forcément, la plus jeune des Wheeler allait perdre des clients. C’était fini pour la soirée, malin. Cependant, Avalon se laissait trainer jusque dans une pièce interdite au public. Elle n’avait pas le choix de toute façon. Elle avait bien compris que sa sœur ne la laisserait pas tranquille. « Tu peux m'expliquer ?! » lui demandait Pia d’un ton furieux, en lâchant enfin son oreille. Avalon portait aussitôt sa main sur l’endroit fraichement libéré, n’hésitant pas à se masser un peu. Elle devait être bien rouge avec tout ça. « T’expliquer quoi ? Que t’as failli m’arracher l’oreille ? » grommelait Avalon, n’ayant rien à faire du côté maussade de sa sœur. Quand même, la fratrie c’était important. Elle aurait pu faire attention. « J’crois que j’ai pas besoin de te l’expliquer ça. A moins que t’aies besoin d’un dessin ? Quand tu tires sur une putain d’oreille, bah la putain d’oreille, elle s’arrache ! C’est pas compliqué, merde. » Elle n’allait quand même pas avoir peur de sa sœur. Ce n’était pas pour ça qu’elle fuyait la conversation et la vraie raison du comportement de Pia. Elle voulait juste lui montrer qu’elle ferait mieux d’avoir de vraies priorités. Comme celle de ne pas découper sa sœur en petits morceaux. Ça pourrait être un bon début.

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Mirage - Out of sight / AvaPia
Mar 21 Aoû - 0:49
Mirage - Out of sight
with Avalon & Pia

Tout devait toujours être parfait. Parfait. Avec chaque lettre en majuscules et si possible, imprimées d'or. Alors qu'Avalon ose, ne serait-ce que louper une étape cruciale, une ligne importante, une clause indélébile, du contrat oral qu'elle avait passé avec la Reine des lieux, était tout simplement inadmissible. Même si c'était la famille. Justement. D'autant que la famille avait le droit à ce traitement de faveur, car oui, tirer l'oreille de sa soeur était du favoritisme, quand d'autres auraient pu trouver les policiers chez eux, ou pire. Si Midas était intervenu.
Sa main d'or n'était pas là pour briller, mais pour enjoliver les morts disparus. Non. Avalon n'avait pas à se plaindre. Et l'aînée des Wheeler le lui fit comprendre en arborant cette expression d'indifférence totale face à cette oreille rouge. Elle leva un sourcil. Je peux te faire l'autre aussi rouge, si tu veux avoir ton style. Mais je ne parle pas de cela, et tu le sais !

Loyauté.
C'était une pierre angulaire de la pyramide hiérarchique de chaque organisation. Secrète ou non. Légale ou non. Il était ainsi normal que l'on suive les règles, et se plie à Mirage. Mirage qui accueillait gracieusement tant de clients, qui rendaient les rêves réalisables, et apportait tant de merveilles dans la vie des ingénus passant ses portes.
Respect.
Une autre de ces pierres. Qu'Avalon avait bafoué. L'on devait assurer un total respect à celle tenant d'une main gantée d'or l'établissement.

Alors ? A quoi pensais-tu ? Croyais-tu réellement que je ne te verrais pas ? Ne t'est-il même pas venu à l'idée qu'avant d'exercer ton petit marché, tu avais juste à passer quelques portes de plus ?
Elle n'était jamais loin. Reine en son royaume, exerçant sa domination, et laissant sa beauté, sa perfection affichée, faire de Mirage un modèle dans l'art des jeux. Jamais son bijou ne pouvait être oublié, et tout le monde savait toujours où trouver Mirage.

Je t'aurais placée. TU aurais triplé ton chiffre d'affaire. Te rends-tu compte qu'en plus d'être un risque conséquent, tu as gâché des ressources. Ton herbe ne vaut pas le prix que certains des plus gros joueurs sont prêts à payer. Un une soirée, ton loyer aurait été payé pour trois à quatre mois.
C'étaient bien des remontrances. Mais si la voix de Pia était d'une dureté impeccable, elle n'en restait pas moins basse, et marqué d'un certain amour familial. Il n'était pas nécessaire pour la dorée d'exprimer sa colère plus longtemps, Avalon la subissait bien assez. Néanmoins, la prochaine fois que cela arrivait, la benjamine aurait du soucis à se faire.

Alors Pia souffla longuement. Son masque doucement brisé, alors que sa main se posa sur l'oreille rouge. Bon. Va t'occuper de cette tomate. Il est hors de question que je te laisse vaquer ici, à tes occupations, avec une telle marque de négligence. Et ensuite, reviens. Je vais t'autoriser l'un des salons privés. Soigne tout ce que tu fais, laisse le client penser être roi, et soutire lui le maximum, pour un minimum d'herbe. Ils ne sont pas connaisseurs, mais refuseront d'être pris pour crétins ou faibles. Fais monter les prix, discrètement. Alimente leur désir, joue la rupture de stock, vante les mérites de ta drogue, et surtout, laisse les rêver. Ils sont joueurs. Ils sont là pour bluffer, et remporter le gros lot. N'attaque pas les meilleurs. Ils te réduiront en charpie. Vise les moins bons. Ou les plus lents. Avant qu'ils ne dilapident tout.
Elle sourit. Enfin. Le masque de Mirage retiré un instant, elle laissa ses yeux d'un bleu angoissant, redevenir ce ciel de merveilles possibles, qu'Avalon voyait parfois. Parce qu'Avalon était plus qu'intelligente. Elle avait compris le problème, et l'importance de la critique. Nul besoin de la traiter en enfant et de la recadrer drastiquement. Il fallait la traiter en adulte, et lui donner une chance de se rattraper. Elle ferait merveille face aux joueurs de poker. Eux qui semblaient de base inaccessibles. Croupiers triés sur le volet, spécialement entraînés à extorquer les plus gros joueurs, sans que personne ne voit l'arnaque. Avalon était aussi là pour ça. Car un joueur défoncé ne réfléchissait plus. Et perdu dans son inconscient, c'est son pognon qui passait à la trappe. Argent que Mirage adorait. La Reine, comme l'établissement.
Je t'attends.
D'abord, camoufler l'oreille.
D'abord, assumer les conséquences de ses actes.
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@Avalon Wheeler
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Mirage - Out of sight / AvaPia
Dim 16 Sep - 12:48
Avec tout le respect qu’Avalon devait à sa sœur, elle trouvait son comportement déplacé. Dégradant, même. La trainer ainsi à l’écart en lui tirant les oreilles devant tout le monde, comme si elle était une enfant de cinq ans… Pia n’avait-elle vraiment pas l’impression d’en faire trop ? La barmaid n’était plus une enfant de cinq ans. Elle avait compris les règles que Pia lui imposait et n’avait pas besoin qu’on les lui répète constamment. Ni de demander la permission. Elle ne faisait aucun tort à l’établissement de sa sœur après tout, c’était Mirage elle-même qui risquait d’entacher l’image de son casino en faisant en sorte qu’une dealeuse soit remarquée parce qu’on la trainait dehors en la tirant par l’oreille. Avalon avait été parfaitement réglo. « Je peux te faire l'autre aussi rouge, si tu veux avoir ton style. Mais je ne parle pas de cela, et tu le sais ! » Avalon levait les yeux au ciel. Evidemment qu’elle le savait, mais est-ce que ça avait l’air de lui faire quelque chose ? Elle était un peu agacée et attendait des excuses de la part de sa sœur, tout en sachant pertinemment qu’elles ne viendraient jamais. « Alors ? A quoi pensais-tu ? Croyais-tu réellement que je ne te verrais pas ? Ne t'est-il même pas venu à l'idée qu'avant d'exercer ton petit marché, tu avais juste à passer quelques portes de plus ? » La barmaid secouait la tête. Ce n’était pas par fainéantise qu’elle n’avait pas poussé sa visite jusqu’au bureau de Pia. Juste par pragmatisme. « Je ne voulais vendre que trois ou quatre sachets de poudre. Je me suis dit que ça ne valait pas le coup de te déranger pour si peu et j’ai bien fait attention à respecter les règles qu’on a déjà rappelé la dernière fois. » souligna-t-elle, pour bien montrer à sa sœur qu’elle était moins stupide qu’elle ne pouvait le croire. Avalon savait que Pia l’aimait, dans le fond. Mais des fois, elle avait l’impression que son aînée avait une dent contre elle et la brune ne se l’expliquait pas. « Je t'aurais placée. Tu aurais triplé ton chiffre d'affaire. Te rends-tu compte qu'en plus d'être un risque conséquent, tu as gâché des ressources. Ton herbe ne vaut pas le prix que certains des plus gros joueurs sont prêts à payer. En une soirée, ton loyer aurait été payé pour trois à quatre mois. » continua Pia. Avalon acquiesçait d’un signe de tête. En effet, vu comme ça, c’était tentant. Mais elle n’avait pas besoin d’autant d’argent, juste de quoi compléter pour ce qu’il manquait à son loyer. Ce n’était pas quelque chose de démentiel. Encore une fois, il n’était pas nécessaire de tourner tout ça au drame. Finalement, la blonde laissait échapper un soupir avant de venir poser sa main sur l’oreille endolorie de sa petite sœur. « Bon. Va t'occuper de cette tomate. Il est hors de question que je te laisse vaquer ici, à tes occupations, avec une telle marque de négligence. Et ensuite, reviens. Je vais t'autoriser l'un des salons privés. Soigne tout ce que tu fais, laisse le client penser être roi, et soutire lui le maximum, pour un minimum d'herbe. Ils ne sont pas connaisseurs, mais refuseront d'être pris pour crétins ou faibles. Fais monter les prix, discrètement. Alimente leur désir, joue la rupture de stock, vante les mérites de ta drogue, et surtout, laisse-les rêver. Ils sont joueurs. Ils sont là pour bluffer, et remporter le gros lot. N'attaque pas les meilleurs. Ils te réduiront en charpie. Vise les moins bons. Ou les plus lents. Avant qu'ils ne dilapident tout. » Avalon adressait un signe de tête entendu à sa sœur. Elle avait compris ce qu’elle attendait d’elle et se plierait à ses règles. Elle n’allait pas non plus se laisser aller à risquer que sa sœur appelle les flics pour se faire embarquer. « Je t'attends. » finit par conclure Pia, laissant Avalon retrouver une certaine dignité. Elle se massa encore un peu l’oreille, tout en laissant un dernier regard en coin vers sa sœur. Plus jamais elle ne la laisserait faire une chose pareille. Elle se détournait finalement pour rejoindre les toilettes, se servant du miroir pour se repoudrer le nez et dissimuler son oreille rougie derrière quelques mèches de cheveux. Lorsqu’elle se sentit prête, elle revint auprès de sa sœur. « C’est bon, on va pouvoir y aller. » Sa main passait rapidement dans le sac en bandoulière qui pendouillait sur le côté de ses hanches, pour en retirer quelques sachets d’herbe qu’elle vint exhiber devant le visage de sa sœur. « Tu veux prendre le temps de vérifier la marchandise ou on peut y aller ? » Elle agitait le sachet sous le nez de la blonde. « A moins que tu ne veuilles carrément prendre le temps de tester la tester pour voir la qualité ? Pour toi c’est gratuit. » avait-elle ajouté alors qu’un grand sourire taquin venait prendre place sur ses lèvres. Elle n’était pas rancunière Avalon, même si son oreille continuait de lui faire mal.

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Mirage - Out of sight / AvaPia
Jeu 18 Oct - 19:40
Mirage - Out of sight
with Avalon & Pia

Mirage gagnait toujours. Mirage était parfait. Mirage était un rêve que tous voulaient obtenir. Mirage était de glace, et pourtant une certaine prestance, bonté, semblait parfois sortir de son être. Mirage faisait tout pour rester la Reine de cet endroit.
Mais Pia aimait sa sœur. Bien entendu, sa rancœur à son égard restait profondément ancrée, mais elle ne pouvait renier ses sentiments, et son amour pour Avalon. SI bien que la voir ainsi, et se sentir coupable de lui avoir fait mal, lui faisait mal au cœur. Cœur qu’elle cachait délicatement dans un cocon de glace. Cœur qui saignait en voyant ce regard que sa sœur lui lançait. Elle avait été trop loin, dictatrice non assumée, envers sa propre fratrie. Et elle voulait se racheter, sans savoir comment. S’excuser ? Indigne d’une Reine. Et vocabulaire inconnu de la Wheeler. Elle serrait les dents, et montrait un beau sourire. Et lorsque sa sœur revint des toilettes, avec une mine rafraîchie et une oreille moins rouge, elle passa sa main sur son épaule, doucement. Tout en haussant un sourcil à sa question. Non, je te fais confiance. Et si je me laissais guider par la drogue, cet établissement sombrerait bien vite dans le néant. Laisse plutôt ta marchandise pour les joueurs. C’est eux qui doivent laisser leur esprit vagabonder. Et bien évidemment, tu touches un bénéfice sur l’argent remporté. Veine tentative de se racheter. De montrer le regret. Pia ne s’excusait pas. Normalement. Elle ne pouvait pas. Son rang. Sa pensée. Une main de fer, bien que délicate, qui ne devait pas céder. Tel était Mirage. Telle était la dorée.
Mais elle le devait.
Sa sœur était famille, et famille était trésor. Il ne pouvait pas y avoir de mauvaise entente, d’autant qu’elle profitait d’Avalon lorsqu’elle exerçait son petit trafic. Et alors que la Reine ressortait avec sa frangine, et se dirigeait vers le salon numéro deux, rassemblant quelques joueurs pros, et quelques richards assoiffés de money, et de frissons, elle passa les portes, tandis que les croupiers profitaient, comme toujours, de l’attention tout juste portée sur la Reine, pour subtiliser quelques jetons. Une façon bien peu visible pour débarrasser les joueurs d’une money « peu importante ». Mais jamais, ô grand jamais, la petite money n’avait été plus importante. Car au deux jetons de cent par table, c’était non négligeable. Au bout d’un moment.

Ne vous préoccupez pas de moi. Jouez. Jouez, et amusez vous, très chers invités. Car ils étaient tous invités. Personne n’entrait dans ce salon, si Mirage ne l’y autorisait pas. Et passant sa main de l’épaule au dos de sa sœur, elle se voulut la plus rassurante possible. Elle dirigea ses lèvres près de l’oreille de la benjamine, pour finalement chuchoter Je suis désolée pour tout à l’heure.
Sa voix était assurée. Mais ses mots étaient inhabituels. Totalement nouveau. Trop rare. Jamais encore, ou presque, cette Wheeler n’avait prononcé ces mots. Pourtant, sa sœur les méritait. Elle devait comprendre. Comprendre que Pia n’aimait pas se comporter aussi durement avec elle. Elle était jeune. Trop jeune pour supporter le monde de Mirage. Encore moins celui de Midas. Et tant la Reine que le Roi ne pouvait accepter de voir naître de l’aversion envers elle, et de voir son sang possédé par le milieu malsain.
Un jour. Peut-être. Pia lui dirait tout. Un jour. Peut-être. Pia lui lèguerait tout. Elle ne pouvait certes pas oublier sa peine de savoir son aimée en prison, la faute à Avalon, mais elle ne pouvait pas dissimuler son amour fraternel. Pareil pour leur frère.
Je t’attends dans deux heures dans mon bureau. Nous ferons les comptes. continua-t-elle, sa voix couverte par le bruit du jeu, du bluff, et de la partie. Puis nous irons manger. Cela te convient-il ? Ce n’était pas une véritable question. Pia commandait. Mais Avalon savait dire non. Le ferait-elle ?
N’écoutant même pas sa réponse, la prenant pour acquise, Mirage disparut, laissant Avalon et ses affaires. Elle repartait en sa ronde, avant de rejoindre son bureau.

Bureau qui attendait, comme elle, la venue d’une Avalon ravie.
Deux heures plus tard.

electric bird.




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