ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.

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BUT PEOPLE ARE OCEANS. YOU CANNOT KNOW THEM BY THEIR SURFACE.

• âge : 52
• côté ♥ : La solitude pour réchauffer ses draps. Le coeur solitaire qui tente désespérément de trouver un écho. Les prunelles parcelles de ciel qui lui sourient et la charment dangereusement.
• orientation : Les désirs qu'elle ignore, les doutes qui la poursuivent et ne cessent de venir chercher son regard fuyant.
• occupation : PDG d'une entreprise de cyber-sécurité, conférencière et intervenante à UCLA. Photographe pour son plaisir personnel lorsqu'elle se dégage un peu de temps libre.
• quartier : Silverlake, n°512 -un loft tout juste rénové.
• avatar : Robin Wright.
• crédits : lux aeterna (avatar), kat (signature).
• messages : 114
ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Ven 6 Avr - 23:44


ELEANOR AUŠRA
ft robin wright (+shiya)
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nom • AUŠRA - ça respire la lointaine Europe, la Lituanie que sa mère lui dépeignait le soir, dans l'intimité d'une chambre d'enfant comme un secret qu'elles ne partageaient qu'à deux. Sa mère est née là-bas, mais cela faisait longtemps qu'elle était aux Etats-Unis lorsque bébé a pointé le bout de son nez. C'est un peu d'elle qu'Eleanor garde en ce nom que les lèvres écorchent trop souvent et qu'elle rectifie sans relâche.

prénom(s) • ELEANOR - inspiration française héritée d'un vieux rêve comme une photo jaunie par le temps que sa mère nourrissait d'aller un jour à Paris, fouler les pavés et déguster des croissants chauds en se brûlant les rétines sur l'architecture des beaux quartiers, des monuments transpirant l'histoire à chaque coin de rue.

surnom(s) • AUCUN - ils sont de toutes façons peu nombreux à pouvoir s'aventurer à une telle familiarité en sa présence. Les madame qui accompagnent ses pas, les connasse qui se chuchotent parfois dans son sillage. Elle demeure ELLA pour certains, mais ils sont si peu.

âge • CINQUANTE-DEUX PAGES DECHIREES - celles d'un roman qui lui semble parfois bien lourd et pourtant si vide. Vide de chaleur et d'émotions ; vide de cette étincelle qui faisait autrefois flamber la vie dans ses prunelles d'enfant.

date et lieu de naissance • 16 NOVEMBRE 1965? LIBBY, MONTANA, USA. Pas si loin que ça du National Glacier Park et de ses immenses montagnes aux sommets poudrés, sa nature sauvage et impénétrable.

origine(s) familiale(s) • LITUANIENNES - sa mère venait de là-bas, elle y était née et y avait grandi. Terres adorées, patrie de coeur quittée pour s'envoler avec l'amour, le suivre jusqu'au-delà de l'Atlantique. IRLANDAISES - lointaines, le père fils d'immigrés arrivant tout de Galway pour se jeter dans les bras de la Statue de la Liberté, cet homme qui nourrissait un certain goût pour le whiskey mais demeurait loin de porter le trèfle ou la lyre celtique pour insigne patriotique.

orientation sexuelle • LES DOUTES QUI S'EMPILENT - ceux qui la tourmentent depuis des années, qu'elle a tant tenté de taire des décennies durant. Mais quel intérêt à encore se voiler la face ? A s'aveugler de chimères fades, devenues poussières de rien avec le temps ? Des hommes, il y en a eu, même si aucun n'est jamais réellement resté. Mais si seulement le regard et l'attirance n'avaient pris que ces derniers pour objet...

statut civil • LA SOLITUDE POUR COMPAGNE - le travail est toujours passé en première, deuxième et troisième place. A tel point qu'il a fini par prendre toute la place. Pourtant, elle y croyait, au début. Elle pensait qu'elle pouvait avoir les deux -et c'était certainement possible, d'autres l'avaient fait avant elle, le feraient après elle. Mais dans sa quête d'elle-même, cette course dans laquelle elle était lancée à toute allure sans autres options que continuer ou chuter, elle a fini par sacrifier énormément. Trop, peut-être. Les brides de relation qui auraient pu prendre plus d'importance, jusqu'à ne plus avoir que quelques amants de passage. Des chapitres trop courts de sa vie qui se fermaient aussi vite qu'elle les avait ouverts. Elle a jamais vraiment su s'attacher, de toute façon.

métier/études • Un diplôme d’ingénierie électronique en poche - un monde masculin dans lequel elle a plongé la tête la première, travaillant tout d'abord entre les rangs d'une grande entreprise à la fabrication de dispositifs d'imagerie médicale puis dans une autre société confectionnant des prothèses nouvelles générations. Mais ses ambitions la poussèrent ailleurs, plus loin, plus haut surtout. Toujours plus haut. Des formations à la pelle : management, informatique (codage), cryptographie, puis big data (pas plus tard que trois ans auparavant) - elle n'a jamais cessé d'apprendre et de ré-apprendre, de s'ouvrir aux domaines qui s'annonçaient comme un futur prometteur pour l'industrie avec la naissance puis l'omniprésence de l'Internet et du numérique. Aujourd'hui chef d'une entreprise de cyber-sécurité qu'elle a monté briques par briques - elle passe bien plus de temps dans la paperasse ou à serrer les mains de potentiels clients en tenant le barre de son business florissant -les contrats avec des agences gouvernementales, la rude concurrence, la culture du secret. Le temps où elle mettait des doigts dans le cambouis (comprenez : les circuits ou les rouages complexes de la cryptographie) est bien loin à présent, même si elle garde à coeur de ne rien perdre de tout ce savoir qu'elle tente de transmettre en donnant des conférences, en se laissant courtiser par les universités.

à los angeles depuis • DIX LONGUES ANNEES - la deuxième plus grande ville des US et son climat clément l'ont toujours attirée, mais ce sont surtout les nombreuses opportunités qui l'ont poussée à venir s'installer ici.

groupe • Emotional cripple.

Histoire
Big sky country.
« Regarde Ella. »
Le murmure se perd dans le bruissement du vent, les chuchotis de l’eau qui s’évade entre les bras du labyrinthe de roche érodée en contrebas. Eleanor se retourne brutalement, délaissant les réglages de l’appareil photo encore indompté entre ses paumes. D’un geste calme de la main, sa mère lui intime de se tranquilliser, de se faire la plus discrète possible, avant de lui confier d’un mouvement d’approcher doucement. Un mélange d’émerveillement et de joie illumine les traits si doux dont elle a hérité, l’atteint en son cœur d’enfant bien plus profondément qu’elle n’est encore en mesure de le comprendre.
Plus tard, elle comprendrait à quel point ces moments-là, passés à deux, étaient précieux et inestimables –l’intensité avec laquelle elle les avait aimés, le bonheur qu’elles avaient partagé. En grandissant, en s’éloignant de cette femme extraordinaire qui lui avait tout donné d’elle, avait accompagné chacun de ses pas jusqu’à ce qu’elle vole de ses propres ailes tout en demeurant pourtant dans son ombre comme une présence bienveillante et protectrice, elle saisirait avec quelle naïveté enfantine elle avait considéré ces instants comme acquis, inaltérables, comme s’ils perdureraient indéfiniment et ne cesseraient jamais de ponctuer son quotidien, sa vie.
Cette expression-là, sur le visage aimant de sa mère, ce goût pour la vie qui embrasait l’azur de ses prunelles, l’impatience mêlée de tendresse qui crépitaient à l’orée de son grand sourire, elle ne peut imaginer qu’elle fane et se flétrisse un jour, parce qu’elle l’a toujours connue ainsi. Vécue ainsi. Et alors que les doigts protégés par des moufles s’emparent des siens pour la guider avec gentillesse devant elle, Eleanor sent son cœur s’emballer sous le souffle doucereux d’une attente qui lui tiraille l’estomac, sous l’assaut de la curiosité qui lui dévore l’imagination.
« Regarde. »
Ses yeux la trouvent enfin, près de l’eau qui chante des caresses à la nature omniprésente dans l’air piquant du printemps. Majestueuse créature aux jambes si frêles qu’une brusque bourrade de vent semblerait pouvoir la faire vaciller dangereusement. Le profil noble aux naseaux dilatés en partie plongé dans les larmes du glacier qui culmine là-bas, au sommet des montagnes.
Sa respiration s’accroche, s’apaise et se fait silence dans ses poumons, alors que son palpitant frappe sa cage thoracique en cadence. La main chaleureuse se resserre un peu sur son épaule gauche –elle n’a pas besoin de se retourner pour contempler l’émotion brute qui prend possession des traits de sa mère, car elle la connait, elle la ressent aussi. Cette sensation fébrile qui abrite dans l’âme la certitude d’assister à un spectacle d’une rare beauté, aussi éphémère que fascinant.
Car l’instant se suspend dans le temps.
Et ne se répètera plus jamais.

Rescue me from the lovers in my life...
Bal réservé aux diplômés et leur partenaire d’un soir. Parmi les centaines d’anciens élèves présents lors de cette soirée d’adieu un peu particulière, de tous parcours confondus, nombreux sont ceux parmi ses camarades de promotion à être venus accompagné d’une cavalière dénichée dans les années inférieures et encore plus souvent dans d’autres filières –l’ingénierie en général n’attire pas énormément la gente féminine, mais Eleanor s’y accorde sans mal (ce n’est pas comme si elle avait le choix de toute façon). C’est un univers masculin ; on le lui a trop souvent répété, martelé, au lycée, lors de sa première année, mais elle l’a aussi intimement expérimenté. Néanmoins, c’est la voie qu’elle s’est choisie. C’est là qu’elle excelle, mais surtout, c’est ce qui lui plait.
Et le diplôme qu’elle a reçu l’après-midi même est un doigt d’honneur métaphorique à tous ceux qui pensaient qu’elle abdiquerait, qui lui rabâchaient sans relâche qu’elle finirait par abandonner, qu’elle aurait dû privilégier un autre domaine.
L’atmosphère qui s’éprend de l’endroit joliment décoré éclaire les visages d’un mélange de nostalgie et de joie, d’inquiétudes muettes et d’exaltation. L’heure est au bonheur d’avoir conclu ces quelques années par le succès ; à l’empressement d’embrasser un lendemain qui s’annonce comme une aventure palpitante au sein d’un monde qui ne cesse d’évoluer, qu’ils vont travailler à construire et façonner. La musique aux basses mal réglées rebondit contre les murs, assourdit le brouhaha des voix qui s’élèvent depuis les bordures de la grande piste de danse. A l’orée d’un nouveau départ, au bord du précipice d’un nouveau lendemain, Eleanor sait qu’elle devrait se sentir à la fois excitée et terrifiée –et elle l’est, elle le sent jusqu’au creux de son estomac, depuis des mois. Elle sait qu’elle devrait se raccrocher à celui qui la tient dans ses bras, la guide à travers le rythme dans une danse lente et tranquille, une douce étreinte qui aurait dû la rassurer, lui rappeler de se délecter de chaque saveur de ces instants qui finiront par s’envoler avec le lever du Soleil sur l’aube d’une autre vie, d’une nouvelle vie.
Mais le menton reposant délicatement contre l’épaule de celui qu’elle a présenté à sa mère quelques mois plus tôt comme l’homme qui partage son cœur, pressée contre ce corps d’homme qui l’enveloppe d’une façon devenue si familière et chaleureuse, Eleanor ne regarde qu’elle, quelques mètres plus loin, évoluant au milieu d’autres couples dansant.
Elle ne voit qu’elle. (Parfois, il lui arrive de croire qu’elle n’a jamais vu qu’elle. Since day one. Et ça la terrifie.)
Ses yeux ne savent pas comment quitter le corps qui s’élance et s’enlace autour de cet autre, alors même que ses bras sont noués autour de la nuque de son propre cavalier. Les pans de la jupe de la robe qui battent tantôt l’air, tantôt les jambes d’un partenaire qui manque d’adresse, alors qu’elle tournoie entre ses bras. Le sourire qui ne flétrit pas sur les lèvres rougies, délicieusement maquillées ; les prunelles qui pétillent sous les spots colorés, même lorsqu’elle manque un pas, que l’autre esquisse un geste maladroit. La chevelure de boucles de feu qui balaye l’air et les épaules dorées par le soleil, qui s’enroule autour des doigts d’homme qui la retiennent.
Son unique partenaire de projet féminine. Une camarade. Celle qui partage sa chambre d’université depuis le début de leur formation. Sa colocataire. Celle avec qui elle a tant partagé –les rires, les larmes, les histoires et les silences, leur passion commune pour la photo. Une amie chère.
Celle qui éveille en elle ce brasier qui lui consume les entrailles mais aussi l’âme. Sentiments chaotiques et désirs bridés, insensés, interdits.
Wellesandra.

« Wild hearts can’t be broken. »
La cigarette se fait paresseuse contre ses lèvres sèches. Le drap un peu rêche contre sa peau nue l’enveloppe dans une étreinte qui la réchauffe alors que l’air frais de la nuit lui embrasse les épaules et le cou, se love contre son épiderme dénudé.
Le regard alanguit dans le vide, égarée dans un maelstrom de pensées insaisissables, elle observe sans réellement les voir les gratte-ciels qui jaillissent du bitume, monstres de titane et de béton aux yeux de verre, les bâtiments bien plus bas qui s’enfoncent dans le sol, et les lumières qui dansent sur leur façade, indifférente et étincelante. Elle surprend quelques taxis qui se perdent dans le dédale de rues éclairées ; elle imagine, plus loin, les quartiers un peu moins brillants de santé mais pas plus calmes dans la ville qui ne sort jamais. Son murmure s’étouffe dans l’air, lui parvient comme diffus à cette hauteur, que cela en devient presque grisant, ce sentiment qui lui agrippe le cœur, fait courir des frissons sur sa peau. Cette impression d’être intouchable. Invulnérable.
New-York a ce quelque chose de dangereux et fascinant à la fois, qui l’attire comme un aimant.
Un chuintement dans son dos la fait légèrement sursauter, manque de lui faire lâcher sa cigarette dans le vide. Habillé d’un simple sous-vêtement sobre qui souligne la rondeur des muscles saillants, l’élancé de jambes puissantes, son amant d’un soir lui offre un sourire d’excuse avant de se glisser derrière elle pour enlacer son ventre. Sa chaleur irradie à travers le drap fin, et même si elle le sent frissonner à cause du froid qui lui dévore la peau, il ne fait pas un geste pour la ramener à l’intérieur.
Elle ne le connait qu’à peine, même s’ils ont tant échangé durant les quelques heures qui ont précédé leur corps-à-corps entre les draps –soirée de l’entreprise aux headquaters pour célébrer un gros contrat, c’était toujours l’occasion d’agrandir son réseau et faire connaissance avec des gens d’autres horizons. Il travaille dans la compagnie qui l’emploie lui aussi, à un poste à haute responsabilité. Ingénieur en mécanique de formation, aujourd’hui à la tête de plusieurs équipes et projets. Ici, à New-York. Calum.
Elle ne se serait jamais aventurée à abimer la frontière entre vie personnelle et professionnelle pour quelque chose d’aussi trivial que de s’envoyer en l’air si elle n’avait pas été certaine qu’ils n’auraient jamais à travailler ensemble, qu’ils se tiendraient toujours à distance de l’autre en milieu professionnel.
Elle a appris depuis longtemps qu’il ne vaut pas mieux jouer avec ces choses-là. Encore moins dans un contexte où la moindre erreur lui serait fatale en dépit de son bon travail ; pas dans une période où ses quelques collègues femmes semblent se faire de moins en moins nombreuses alors qu’elles sont de plus en plus à arborer un ventre qui s’arrondit de jours en jours. Pas alors que son manager l’épie chaque jour en se demandant manifestement si elle allait, elle aussi, un jour terminer en cloque et quitter le navire pour un temps –c’est une femme pourtant, et c’est sûrement ce qui révulse le plus Eleanor. (ça, et les blagues misogynes qui courent entre les collaborateurs, même s’ils ne s’en rendent sûrement pas compte –elle est d’avis que cela ne les excuse pas)
Il y a trop à dire et à penser sur le sujet pour s’appesantir là-dessus pour le moment.
Les poils drus d’une barbe de quelques jours éraflent la courbe de sa nuque, fait naître des frémissements. Cela lui rappelle, l’espace d’un instant, les mots d’un autre, plus vieux, presque un an auparavant – « Tu sais que certains de tes collègues pensent que tu as dû passer sous le bureau pour obtenir cette promotion ? ». Cet autre qu’elle avait laissé entrer dans sa vie, dans son cœur, avec qui elle avait cru pouvoir partager la joie d’être promue à l’issu d’un projet d’envergure. Celui qui, en ces quelques mots, avait exprimé tous ses doutes avec cette note de mépris, discrète mais bien présente dans la voix, alors qu’il attendait qu’elle démente, qu’elle se justifie. L’injustice de la situation et la rage qui l’avaient embrasée n’avaient fait que jeter un peu plus de sel sur la plaie béante qu’il lui avait ouvert dans la poitrine. Bien sûr, elle savait quels bruits courraient, souvent sur le ton de la rigolade, auxquels ses collègues les plus proches n’avaient guère prêté attention. Rumeurs nées de la jalousie ou d’autre chose –Eleanor n’avait pas envie de savoir, cela faisait quelques temps à présent que les remarques glissaient sur son armure sans pouvoir y pénétrer. Elle avait appris à se blinder, à petit à petit trouver l’équilibre pour se défendre sans se justifier. Mais lire le doute dans ces yeux-là, c’était différent. C’était blessant. Cela lui avait fait du mal au delà de tout.
« A quoi tu penses ? »
Des intonations de basse délicieuses qui la propulsent à nouveau dans le présent, l’arrachent à ce souvenir douloureux qui l’a brutalement saisie sans qu’elle ne s’y attende. Les traits crispés, elle remarque qu’elle s’est involontairement tendue que lorsqu’elle sent les doigts un peu calleux caresser ses épaules, masser gentiment les muscles déchirés par la tension. L’attention a quelque chose d’attendrissant et d’inattendu, d’intime aussi, qui la surprend et la laisse un peu démunie.
« Rien. »
Le ton est plus vulnérable qu’elle ne l’aurait voulu, lui donne envie de se maudire, de fuir. T’es passée à autre chose, Ella.
Il faut croire que la blessure est plus profonde encore qu’elle ne l’imaginait.
Mais elle finit par se laisser aller aux paumes qui la caressent et la réchauffent, qui la recouvrent du drap avec attention, comme s’il pouvait devenir bouclier contre le reste. Calum n’insiste pas. Il n’exige rien. Pourtant, il l’arrache à l’emprise cruelle des souvenirs, par sa présence qu’elle ressent partout autour d’elle sans que cela l’étouffe. Pourtant, il donne. Il lui offre une main tendue alors que ses lèvres s’égarent contre son cou, que son étreinte se fait douceur plutôt que possessivité.
Et il lui offrira tellement plus que ce que les mots pourraient décrire dans les années qui suivront.

I'm tired of waiting for the end of all days.
“ Eleanor, tu m’expliques ce qu’on fait, là ?”
La douleur transperce cette voix qui lui a tant étreint le coeur, fendille ses insécurités, flétrit les derniers lambeaux d’indifférence qu’elle parvenait à maintenir contre sa poitrine pour tenter de se protéger de ce qui va indéniablement la heurter. Les tuer tous les deux.
Invariable schéma qui se répète malgré les années. Et cette fois-ci, elle ne peut même pas se voiler la face et se persuader qu’elle ne l’a pas vu venir. Elle a senti les prémices de cette déchirure comme les griffes de la maladie qui lacèrent peu à peu la peau avant de s’y planter et déchirer tout ce qui reste de sain à l’intérieur. Elle les a guettés comme une proie qui ressent la présence d’un prédateur en un territoire qu’elle ne connait que trop bien. Elle finit par les reconnaitre –cette conversation, elle l’a déjà eue quelques fois avec d’autres, et elle sait invariablement à quelle fin elle va aboutir.
Sauf que cette fois, ça va faire mal. Bien plus mal. Parce que l’attachement que symbolise cette bague de fiançailles à son doigt n’a rien à voir avec ce qu’elle avait ressenti pour les quelques rares hommes avec qui elle n’avait vécu que de brèves histoires, achevées avec heurts mais sans véritables blessures. Parce qu’elle tient profondément à lui, à Mickeal –et combien elle sait que c’est réciproque, et c’est certainement le pire, cette certitude de le faire souffrir lui aussi. Parce qu’elle s’est battue (pour une fois) et que pourtant, en dépit de tous leurs efforts, ils finiront quand même par s’écraser sur le sol d’une réalité qu’aucun n’a envie d’entendre, de considérer. Celle où l’un n’a plus sa place dans la vie de l’autre.
Au fond, Eleanor sent sa volonté qui vacille. Au fond, pourquoi ne pas rester ici ? New-York est-elle vraiment si importante pour qu’elle lui sacrifie ce qui donne un semblant de vie aux battements de son cœur ? Et c’est le brasier d’une détermination sans faille qui s’enflamme. Ce n’est pas New-York. C’est l’opportunité de pouvoir enfin se consacrer à ce projet qui lui tient tant à cœur. C’est la chance de construire enfin les fondations de ce qu’elle espère devenir son entreprise. Toucher un but, accomplir un rêve. Embrasser enfin les ambitions et les envies qui la consument.
Et elle se hait pour les larmes qui bordent ses cils impeccablement maquillés mais qui pourtant ne tomberont pas, alors qu’elle se tourne pour faire face à l’homme qu’elle aime.
Parce sa douleur est la sienne et qu’elle sait déjà qui elle choisira toujours entre sa carrière et le reste.

Power is an old stone building that stands for centuries.
« Je te dirais bien qu’il est sûrement interdit de fumer ici mais… Vu les circonstances, je pense qu’elle est méritée. »
Les circonstances. L’inauguration des bureaux de l’entreprise –son bébé- sur la côte ouest. Une grande soirée où toutes les personnes impliquées s’étaient vus invités et réunis –investisseurs, employés, contributeurs anciens et futurs … Ils allaient s’agrandir, s’étendre, et ce qui n’était autrefois qu’une startup réunissant une quarantaine de personnes allait sûrement perdre un peu de son côté familial, alors cela lui tenait à cœur de leur rappeler à tous qu’ils avaient apporté une pierre à l’édifice. Que leurs noms et leur implication étaient comme des marques de naissance sur cette compagnie. Rien de pompeux ou de mondain ; quelque chose de simple, mais festif, où chacun avait pu inviter sa famille s’il le désirait, de ce genre de petites fêtes qu’ils faisaient autrefois lorsqu’ils n’étaient qu’une dizaine autour de la table des réunions.
Les iris aux couleurs indiscernables de Calum, assombris dans la pénombre de sa chambre d’hôtel, pétillent de fierté et de cette révérence qu’elle n’a jamais su vraiment comment accepter, qu’elle commence tout juste à comprendre et discerner. Les bras enroulés autour de ses hanches, le menton soigneusement rasé posé sur son ventre, il se tient là, étendu entre ses jambes, aussi nu qu’elle sous les draps, ce sourire indéchiffrable aux lèvres. Il pèse à peine contre son corps, rassurant mais jamais invasif, étouffant.
Egrenant la cendre sur le cendrier posé non loin, plus vulnérable que jamais sous ce regard qui ne la connait que trop bien, cet amant qu’elle retrouve au gré des hasards, Eleanor abandonne finalement la cigarette pour oser enfin affronter ces deux yeux qui la contemplent. Mais ils ne sont plus que tendresse indéfectible contre sa peau, à laquelle elle cède sans peur, sans une seconde pensée, ses doigts s’égarant dans la chevelure courte qu’ils agrippaient quelques minutes auparavant, alors qu’elle se laisse engloutir par la vague chaleureuse et sereine de sa présence à ses côtés, qu’elle baisse enfin les armes.
Il sait à quel point elle aurait voulu partager ces instants de joie et d’accomplissement avec Mickeal. Mais pour autant, il sait aussi qu’elle ne l’a jamais vu comme un lot de consolation. Qu’il ne sera jamais une fuite pour oublier les blessures, même si à leur façon, chacun est un baume pour les blessures qui lacèrent le cœur de l’autre.
Parfois, il lui vient la curieuse pensée que s’il avait été une femme… Peut-être qu’elle aurait osé demander plus. Vouloir plus. Plus que ces retrouvailles qui s’égrènent dans le temps et qui pourtant sont toujours l’occasion de se retrouver et de s’éteindre, de refaire leur monde et de s’oublier.
« A quoi songes-tu, Ella ? »
Un sourire s’épanouit sur ses lèvres, discret mais sincère, comme à peine formulé –il sait bien qu’il n’aura pas plus, mais il ne semble pas s’en préoccuper, préférant embrasser son nombril.
La pensée coupable et dangereuse s’évapore, s’efface sous la tendresse de ces lippes qui vont cueillir leur plaisir à tous les deux.
Si seulement…

« She saw love in empty hearts. »
Tu as passé l’âge de ces bêtises, Ella.
Eh bien, il faut croire que non.
Parce qu’en dépit du nombre de Starbucks inimaginable qu’il y a sur son chemin lorsqu’elle va au travail (souvent, ça lui rappelle New-York –mais la ressemblance s’arrête là, la France est tellement, tellement différente, une histoire pour chaque bâtisse et l‘envie cinglante de saisir son appareil photo qui la déchire à chaque coin de rue), elle revient toujours dans celui-ci.
Elle pourrait se cacher derrière l’excuse que c’est son rituel –habitude prise à la Grosse Pomme, dont elle n’avait su se débarrasser. Après tout, il y a tellement de petits cafés un peu plus typiques qui pourraient satisfaire son besoin matinal de caféine. Mais cela fait déjà quelques jours qu’elle s’est rendue à l’évidence (après deux semaines environ, il était temps) et c’est encore plus frustrant en un sens ; elle sait et pourtant, elle recommence.
Juste pour un joli sourire sur des lèvres généreuses.
Juste pour un regard ciel qui pétille.
Juste pour quelques mots échangés.
Un anglais Américain parfait ourlé dans une voix aux intonations attentives et enjouées.
Un petit rayon de Soleil qui évolue là, derrière ce comptoir, accueille les épanchements des habitués et les quelques mots succincts de politesse des gens trop pressés, avec cette même ardeur, cette bienveillance constante.
Et Eleanor sait bien qu’elle ne devrait certainement pas se trouver là. Qu’elle est en train de faire ce qu’elle s’était précisément promis de ne pas faire. Qu’elle se laisse aller à des pensées coupables qui lui rappellent Wellesandra –et les quelques unes, après elles, qui n’ont fait que nourrir ses doutes et la pousser à enterrer tout ce qui s’éveillait en elle.
Pourtant, elle fait à la queue. Demande un nouveau café. Et profite un peu de l’absence de clients momentanée pour engager la conversation, éprise d’une façade de confiance qu’elle ne ressent pas vraiment mais qu’elle est trop habituée à porter, alors qu’à l’intérieur de son crâne et de sa poitrine, c’est le chaos.
Un prénom.
Poppy.

Et dans mon cahier tant de pages remplies de ratures...
Ce gâteau seul au milieu d’une table vide de présence, c’est d’une tristesse à crever.
Tellement que cela en devient pathétique et lui donne la nausée.
Rejetant l’assiette qu’elle a pourtant pris le temps de se préparer, elle gagne l’étage puis le balcon à grandes foulées, ferme soigneusement la baie vitrée. L’air est encore chaud, un peu lourd ; il lui tombe dessus comme une chape de plomb mais elle n’ira pas chercher le confort de la climatisation. Le calme de l’extérieur est presque une insulte au tumulte qui la renverse et avisant le paquet de cigarettes à peine entamé qui git sur la petite table de fer forgé, elle en allume une et savoure la première bouffée avant de s’asseoir confortablement dans le hamac qui s’étend sur le côté.
Ses paupières se ferment mais peinent à repousser les foules de pensées qui l’agitent depuis des mois, devenues de plus en plus fortes et tonitruantes avec les années. Putain. Cette solitude, cela fait des années –plus qu’elle ne peux en compter sur les doigts de ses mains- qu’elle la côtoie, qu’elle fait corps avec elle.
Qu’est-ce qui a changé, dans le fond ? Rien.
Tout.
« Est-ce que c’est vraiment ce que tu veux ? »
Les intonations de Mickeal claquent, aussi retentissantes et blessantes qu’une dizaine d’années auparavant. Elles percutent ses souvenirs et se répandent comme un raz-de-marée dévastateur dans son crâne.
« Le silence ? L’absence ? »
Oui. Si c’est ce qu’il faut endurer pour avoir le reste.
Non.
« Est-ce que ça te suffit ? »
Calum lui avait posé la question, la dernière fois qu’ils s’étaient retrouvés. Egarés dans la prison des draps, emmêlés l’un à l’autre, unit par un même souffle dans une danse sensuelle et lascive, il l’avait prise au dépourvu avec la même délicatesse dont il faisait preuve habituellement, l’attirant à lui à l’instant où elle se trouvait la plus vulnérable, la plus atteignable.
« Est-ce que tu es heureuse ainsi ? »
Combien de temps encore pour parvenir à s’en persuader, quand elle semblait courir après ce dernier ?

Hors-jeu
PSEUDO/PRÉNOM •Javelot (mais Alex c'est cool aussi ) ÂGE • Vingt-deux ans (omg). PAYS/RÉGION • France, IDF. COMMENT AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM • Merci Ophélie. heart POURQUOI T’ES TU INSCRIT(E) • On m'a montré l'endroit, j'ai pas sû résister. =3 TON PERSONNAGE EST UN • inventé. AUTRES COMPTES • (Not yet ?). LE PETIT MOT DE LA FIN •Hâte de vous découvrir. Si Eleanor vous inspire un petit lien, n'hésitez pas à venir dans ma boite à MPs. (et pardon pour cette fichette toute vide, je remplis ça vite vite )
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Ven 6 Avr - 23:48
Ok déjà l’avatar tu m’avais conquise mais alors ce début de fiche
Je suis à tes pieds
Bon courage pour la suite mais ne tarde pas trop parce qu’on va être toutes à attendre de pouvoir liiiire !!
Bienvenue à la maison en tout cas

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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Ven 6 Avr - 23:54
CA VA TU TE FAIS PAS ATTENDRE TOI
Bon maintenant je veux la suite pour commencer à chercher une idée de lien j'te l'ai dit, tu m'échapperas pas ici non plus

Ah et oui quand même... Bienvenue par ici J'suis contente que tu sois là

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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Sam 7 Avr - 0:04
ça fait des jooours que je guette cette fiche omg
et je dois dire que le début ne me déçoit pas du tout, je suis complètement fan de ta façon d'écrire, c'est un truc de dingue t'es une déesse, je bave face à ta plume et t'as même pas commencé la rédaction de l'histoire, c'est un truc de dingue
en plus, on m'a dit que j'allais aimer te stalker alors voilà, je suis là, j'attends (et le pire c'est que je suis sûre que je ne serais pas déçue, tu m'as déjà conquise )
j'aime beaucoup ce que je lis déjà, et si je n'ai pas d'idée de lien là maintenant tout de suite, tu peux compter sur moi pour venir t'embêter par la suite parce que voilà, t'as pas le choix
bienvenue par ici en tout cas et bon courage pour la suite
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tourne toi, dégage ! qu'j'tape le fond !


• âge : 36
• côté ♥ : ça va, ça vient seulement y'en a une quand même qui l'intéresse pas mal sauf qu'elle n'a juste pas envie d'avoir mal
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Sam 7 Avr - 0:57
ce début de fiche est absolument magnifique
et robin wright
bienvenue parmi nouuuus

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moi j'ai grandi dans l'attitude
où l'on fait style avec ses doigts c'est de là tout mon côté rue-de, cette carapace sur ce minois. des murs. stop, pas de pas de plus, je ne sais pas bien gérer ça. j'ai mis mon costume de gars dur mais mes fourrures sont des armures... quand tu t'approches, je ne suis plus là !
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CHARIVARI

• âge : 28
• côté ♥ : fiancée en mal de liberté. crushes hard on her wedding-planner. oops.
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Sam 7 Avr - 9:20
ah my love. que je suis contente de te voir débarquer ici. ça fait très très (très) plaisir, tu sais !
pis avec ce personnage quoi. ella est si belle et si... pfft. y a pas de mot pour exprimer combien je me sens toujours aussi impressionnée par tes personnages, la profondeur que tu leur donnes et tous ces détails qui font que c'est toujours plus poussé, plus loin dans la construction. bref, je suis en admiration.

comme tu t'en doutes, mais je vais le répéter, j'ai hâte de pouvoir rpotter avec toi again, ça me manquait bien. puis je sais que ça va être encore fabuleux alors je suis encore plus impatiente.
ce début de fiche m'a conquise, ce que tu me racontes de ta ella m'a conquise aussi. bref, encore un personnage digne de ce nom. =3 un personnage que j'ai hâte de voir en scène et voir évoluer sur le forum. trefle

je suis super heureuse que tu sois venue, j'aurais été trop triste après dc. je continuerai à lire tes aventures là-bas of course, mais je suis contente que l'on puisse continuer les nôtres aussi. heart
bon courage pour la fin de la rédaction de cette fichette, hâte de voir la suit qui sera toute aussi merveilleuse, je le sais. cupcake

des bisous. i love you to the moon and back.

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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Sam 7 Avr - 14:13
Loan, merciii ! (eh oui, Robin ) J'suis contente que ce début te plaise, j'espère que la suite sera à la hauteur, je remplis ça vite vite.

Effy, juste un peu. J'entretiens le suspense et le mystèèèèère. *pan* Mais je comptais pas t'échapper voyons, au contraire. Compte sur moi pour ce futur lien. Merci beauté, ça me fait trop plaisir de te retrouver too.

Merida, wow je sais plus quoi dire. Merci beaucoup pour tous ces jolis mots. ça me fait plaisir que ce début te plaise, j'espère que le reste aussi. Et ce sera avec grand plaisir pour un lien, j'y réfléchis de mon côté too. Merciii

Ash, merci ma belle. (et que dire de Scarlett jehrurefrefgigt mais surtout une combattante mma, c'te classe )

Ophélie, plein de love sur toi, hâte de lire ton mot d'amour. I love you
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Sam 7 Avr - 14:37
moi aussi je veux un lien avec ta Eleanor emo
hâte de lire la suite de son histoire

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CHARIVARI

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Dim 8 Avr - 9:38
petit mot d'amour édité. heart

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• côté ♥ : Divorcé, mais est incapable de résister à une certaine Photographe.
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Dim 8 Avr - 16:13
Bienvenue !
Bonne chance pour ta fiche : )

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Ré-apprendre à faire confiance. Continuer à avancer. Fermer son coeur.
by wiise
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Lun 9 Avr - 20:26
Bienvenue !!!

OMG, c'est la première fois que je vois cette actrice sur un forum ! C'est super ! !

Bon courage pour ta fiche , en tout cas !

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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Mer 2 Mai - 21:48
Bienvenuuuue !
Super choix d'avatar ! C'est la première fois que je la vois sur un forum
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Jeu 10 Mai - 15:44
T’es belle
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Jeu 10 Mai - 19:35
wooo y a du niveau o.o

J'adore tout, ta façon d'écrire, ton originalité, ton avatar.. franchement tu nous emportes là j'ai bien hâte de te voir validé pour voir tout ça à l'oeuvre !!
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ELEANOR ღ She was a storm. Not the kind you run from ; the kind you chase.
Dim 13 Mai - 17:30
j'étais pas passée sous ce visage.

t'es belle, always.
allez finis cette fichette, je veux te faire des bébés.

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( renaissance )


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